Eprouvante Indochine

Rock / Huitième album pour Nicola Sirkis.

Olympia 28, bd des Capucines, 75009. Ce soir à 20h. Complet.

Au-delà du sujet de plaisanterie facile, les années passant - et les disques s'entassant, huit à ce jour-, il convient désormais de parler du "mystère Indochine".

Ou comment un groupe aussi improbable, dominé par un chanteur-poseur aussi ridicule (Nicola(s) Sirkis), a-t-il réussi à survivre avec un noyau de fans accrochés à ses basques?

Pis, par on ne sait quelle incongruité, "Indo" est même parvenu au fil du temps à s'acoquiner avec divers pointures (Serge Gainsbourg hier, Jean-Louis Murat aujourd'hui) que, de premier abord, on aurait cru à l'abri du besoin.

Quoi qu'il en soit, le groupe (qui, rappelons-le, fut à la new wave anglo-saxonne ce que la margarine est au beurre) vient de sortir un nouvel album Paradize, dont il sera sans doute question à l'Olympia ce soir, en sus des sautillants Troisième Sexe et autre Tes yeux noirs.