Indochine garde son identité

Le jeudi 23 novembre au Kursaal

Dancetaria, le dernier album d'Indochine, le célèbre groupe qui a marqué de son empreinte les années 80 avec des tubes comme L'aventurier ou Les yeux noirs, fait l'évènement musical en cette année 2000.

Pour résumer ce nouveau cru, Nicola Sirkis, le chanteur du groupe, explique qu'il s'agit de "pop, c'est à dire du rock pour faire danser les gens, aux inspirations glam pour le côté sensuel et à l'aspect gothique et hypnotique de la new wave que l'on a toujours aimée."

Il surmonte sa douleur

Pour le leader du groupe, cet album est à la fois "féérique, romantique, gothique, médiéval et noir."

Marqué par la disparition de son frère jumeau Stéphane, cofondateur du groupe il y a plus de vingt ans, Nicola s'est interrogé sur la suite à donner à Indochine, mais aussi à cet album qui était en cours d'enregistrement, ou encore aux concerts prévus.

En surmontant sa douleur, il a repris le flambeau et poursuivi l'aventure, car "Indochine n'appartient à personne", estime-t-il. Le concert que le groupe donnera au Kursaal le 23 novembre est le résultat de cette réflexion.

L'identité musicale et instrumentale du groupe n'a pas changé. Pour le plus grand bonheur de ses nombreux fans...

Indochine, le jeudi 23 novembre, à 20 h 30, au Kursaal. Entrée : 125 F et 145 F.
Renseignements : 03 28 65 81 81.