Indochine : l'ombre du frère

Malgré la mort tragique de Stéphane Sirkis, guitariste du groupe, survenue en février dernier, le deuxième plus grand groupe français des années 80 (derrière Téléphone) revient sur le devant de la scène avec la parution de son huitième album studio, "Dancetaria".

Seul rescapé de la formation originale : Nicolas Sirkis, le chanteur. On retrouve la guitare de Stéfane sur la plupart des titres. Quatre compositions ("Les Divisions de la Joie", "Atomic Sky", "She Night" et "Stef II"). sont signées de son nom.

Entre rock psychédélique et romantisme gothique, "Dancetaria" est un album résolument moderne, trouvant son essence chez XTC et Blur; revisitant Placebo et Marylin Manson.

Une rédemption discographique que beaucoup ont déjà pu voir de l'unique concert parisien donné par le groupe, le 24 juin, à l'Olympia. Une salle comble qui a fièrement rendu hommage à la mémoire de Stéfane.