Indochine, Dancetaria
Grande pop
Qu'on le veuille ou non, Indochine est toujours bel et bien vivant en 1999. Près de vingt ans après "L'aventurier", Nicola Sirkis, son frère Stéfane (décédé en février dernier d'une saloperie foudroyante) et Jean-Pierre Pilot proposent, après Wax (96), un huitième album qui, sans aucun doute, rivalisera sans peine avec les grosses ventes (mais si!) des années 90, sans média, mais avec la foi d'un public varié et accroché.
Après les concluants exercices de style R'n'B du précédent opus, celui-ci est comme un retour à des formules solides et éprouvées, fascinant et envoûtant mélange de synthés tordus et de guitares distordues. Mélodies obsédantes et textes à fleur de peau(x), Dancetaria est moderne et international. Une denrée plutôt rare par chez nous...
À ranger entre Depeche Mode et les Innocents