Indochine : 4 garçons super cools

Ils sont quatre garçons super cools, super sympas et super doués. J'ai nommé Indochine. Ils viennent de sortir un nouveau disque "3e sexe" et s'apprêtent, dès le 22 janvier, à partir en tournée. Avant, OK! les a rencontrés et ensemble, nous avons rempli des fiches signalétiques...
TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR...
NICOLA
SIRKIS , né le 22 juin 1962 à Anthony, est célibataire.
Il a deux frères dont un jumeau (voir plus loin). Ses signes
particuliers : deux trous dans les oreilles droite et une
barrette dans les cheveux.
Nicola mesure 1,71m et ses yeux sont marron et verts selon les heures du jour. Il aime la cuisine japonaise et indienne. Sa spécialité à lui : les tartares et les hamburgers.
Pour l'instant, il vit en transit chez les uns, chez les autres, chez sa mère car il vient de s'acheter une maison mais tous les travaux y sont à faire. Sa voiture : une Coccinelle noire.
Ses sports préférés : la natation deux fois par semaine pour le souffle, le Taï-Chi (une sorte de karaté chinois). Ses qualités : "Je suis ponctuel, serein, tolérant mais parfois un peu trop anxieux.", dit-il.
Il collectionne les vieilles affiches de cinéma, surtout celles de Tarzan. Il avoue ne pas trop aimer se regarder à la télévision. À cela d'ailleurs, il préfère passer son temps à lire ou à se balader dans les musées. Il adore aussi faire de la photo. Lors de son voyage en Chine cet été, il a "mitraillé" les visages d'enfant.
Le souvenir le plus émouvant de sa carrière : caché derrière le rideau de l'Olympia, il a vu, avant d'entrer sur scène, les briquets des spectateurs s'allumer un à un. Une vraie émotion! Son style de fille préféré : "J'aime autant Juliette Binoche que Valérie Kaprisky ou Charlotte Gainsbourg.
J'aime les filles qui ont du charme avant tout; celles qui sont autoritaires mais aussi celles qui sont douces." Nicola adore les enfants, il rêve d'en avoir beaucoup quatre, cinq ou six. Il compte même en adopter d'ici quelques années.
DIMITRI
BODIANSKY est né le 3 avril 1964 à Paris dans le 14e
arrondissement : "Je suis célibataire accompagné",
dit-il. Son signe particulier : "Je suis lunatique."
Il mesure 1,75m, a les yeux noisette et adore la cuisine vietnamienne, japonaise et marocaine, surtout celle que lui fait sa maman. Ses spécialités à lui : les crevettes à l'américaine et la pâtisserie.
Il vit dans un immeuble très moderne, dans un duplex avec de grandes baies vitrées. Il aime beaucoup les meubles et pourrait être un bon bricoleur s'il n'était pas aussi paresseux!...
Il se déplace en taxi car il n'a pas encore eu le temps de passer son permis (il a pourtant déjà le code). Très très sportif, il faisait de la boxe française, du squash, du ski, de la voile de croisière, du ski nautique avant de débuter dans Indochine.
Depuis, comme les autres, il n'a plus beaucoup de temps à consacrer à ses loisirs. Dans le groupe, les autres l'appellent le comique, "J'aime bien faire des conneries", avoue-t-il. Ses défauts : "J'ai très bon et très mauvais caractère à la fois."
Il collectionne les avions et les voitures en jouets et fouine souvent chez les antiquaires. L'une de ses faiblesses : "Je n'ai aucune notion de l'argent. Je le dépense trop facilement mais plein de choses me font craquer."
Le soir, il ne sort pas ou peu, préférant rester avec sa copine ou s'occuper de ses chats qu'il adore. Son souvenir le plus marquant sur scène : "Quand j'ai voulu souffler dans un saxo et qu'aucun son n'est sorti de l'instrument tellement j'avais le trac!"
Il a fait des études d'histoire de l'art et était en terminale quand "L'Aventurier" est sorti dans le commerce. Sur son style de filles préféré, il n'a qu'un seul critère : sa copine (il faut dire qu'elle est charmante et qu'ils ont l'air très très amoureux).
DOMINIK
NICOLAS est né le 5 juillet 1958 à Paris dans le 14e
arrondissement aussi. Il est célibataire et mesure 1,81m. Ses
yeux sont marron et son signe particulier est d'être "bizarre".
"Je suis tête en l'air et donc très souvent dans les
nuages."
Dominik adore la cuisine française. "Au début, on nous a tellement fait faire des reportages dans les restaurants chinois que j'en suis dégoûté à la vie. Rien en vaut une bonne omelette au gruyère." Il vit dans un trois pièces dans la banlieue sud de Paris.
Petit à petit, ses instruments de musique ont pris toute la place et ça ressemble de plus en plus à un studio d'enregistrement. "J'aime tous les styles d'ameublement, le très moderne mais également l'ancien, le rustique."
Il se déplace en voiture mais aussi à moto, sa grande passion. Adolescent, il faisait des tas de courses de trial. "Mais je crois être plus doué pour la musique que pour les deux roues."
Un souvenir ému : quand il a entendu leur disque pour la première fois à la radio. "J'étais en vacances à Arcachon et en marchant dans la rue, j'entendais la radio branchée dans les magasins. Sur plusieurs centaines de mètres, on passait "L'aventurier".
Ça m'a fait tout drôle." Il collectionne les bouquins de science-fiction plus pour les dessins très stylisés que pour les textes. Il adorerait vivre à la campagne, peindre (bien qu'il se dise nul en dessin), écrire les bouquins...
Autre souvenir : le jour où, juste avant une télé, son pantalon a craqué sur toute la longueur. On lui a réparé avec un énorme morceau de ruban adhésif pas très discret.
Quand il a un moment, il va se reposer chez sa grand-mère dans le Berry. Les soirées dans les boîtes? Très peu pour lui! Les filles qu'il aime? Toutes du moment qu'elles soient très gentilles et bien dans leur tête. Alors, si c'est votre cas...
STÉPHANE SIRKIS , le frère jumeau
de Nicola, a donc évidemment le même âge. Il est célibataire
pour l'état civil mais se dit très amoureux de sa fiancée. Son
signe particulier à lui : une cicatrice sur l'arcade sourcilière
à droite, due à un boulon que lui ont envoyé des étudiants d'extrême
droite quand il avait seize ans.
Il mesure 1,70m et a, comme Nicola, les yeux marron ou verts selon son humeur. Il a un sérieux faible pour les O'ki tch et les glaces à la chantilly. Son rêve : savoir cuisiner des plats qui n'existent pas.
Il vit parfois chez sa mère parfois chez sa copine mais voudrait trouver un chalet à la montagne. Il a d'ailleurs vécu plusieurs années dans une grande station de sports d'hiver. Côté sport, il faisait aussi de la boxe française, de la musculation, du jogging.
"Depuis Indochine, je n'ai plus trop le temps, c'est lamentable! Mais faire de la scène, c'est déjà du sport!" Enfant, il faisait avec son père une collection de timbres et de pièces. Aujourd'hui, il craque pour les synthétiseurs et rêve d'avoir des tas de guitares.
Le succès et l'argent ne lui sont pas montés à la tête : "Je déteste ceux qui friment avec des liasses de billets de 500 francs. À la limite, je préfère que Gainsbourg les brûle ou bien les donner à des organisations humanitaires, anonymement.
Bien dans sa tête, il fait son possible pour rester sain, ses principales préoccupations : être en forme physiquement et composer. "Au début, je ne savais pas jouer des claviers et j'ai passé plus d'une nuit à me taper sur les doigts avant de savoir aligner les notes les unes à la suite des autres. J'ai beaucoup "bossé".
Pour Indochine, Stéphane a abandonné ses études de psychologie et le centre de loisirs dans lequel il travaillait. Une rencontre rigolotte dont il se souvient encore : Charlene Titon, avec qui il a sympathisé sur un plateau de TV.
Adolescent, avant de jouer avec les autres, il était fan de Téléphone : "Je rêvais d'une carrière de groupe comme la leur." Concernant les filles, il a craqué pour Charlotte Valandrey, l'héroïne de "Rouge baiser". "En règle générale, j'aime les filles plutôt jeunes mais qui ont une personnalité très forte."