Autographe

Ah les braves petits gars. Zénith était chauffé au fer rouge pour saluer le retour parisien d'Indochine. Certes, au début, sur un titre ou deux, Nicola ne chantait pas très juste. Quelle importance!

Indochine c'était la boum, le fun et le soleil de minuit avec un public d'ados qui ressemblait à celui de Simple Minds. Le light show et le groupe étaient sans doute hésitants; mais ça fait partie du charme. Les Indos ont des tonnes de spontanéité, ce ne sont pas des robots.

Les petites phrases entre les morceaux étaient couvertes par les cris des fans. Heureusement, elles avaient un franc côté "textes de Valérie Lagrange".

À l'heure où Téléphone pratique sa cryogénisation assidue, Indochine incarne assurément notre présent rock et francophone.