Paradize

Indochine me fait penser à un vieux pote d'enfance, Patrick B. Éternel adolescent, le gars porte encore, à 30 ans, les mêmes fringues que 15 ans auparavant.

Dans son petit monde fantasmatique, Patrick caresse toujours les obsessions qui le turlupinaient à l'"âge ingrat" ( sexe, "amuuur", apparence physique, quête identitaire...).

Je le soupçonne aujourd'hui de vouloir se piquer au Botox, pour retarder l'inéluctable déclin. Cela étant dit, j'ai de l'affection pour Patrick B. C'est un copain. Aujourd'hui, il me sert de repère nostalgique. Et quand la mémoire vient à flancher, c'est bien pratique.

7,5/10