Paradize
Si
vous en avez marre d'entendre Nicola Sirkis parler d'amour, de
sexe, de vie, de paradis ou d'affirmation de soi, vous tomberez
sur Paradize à bras raccourcis.
Autrement, les sonorités, les distorsions et les mélodies d'Electrastar et de Marilyn (vous comprendrez le titre au son des guitares qui évoquent un certain Manson) vous rentrent dans le corps et vous transportent dans un univers typiquement indochinien sombre où tout est permis.
J'ai demandé à la lune chatouille les oreilles, et le Grand Secret, point culminant de cette séance de transe, ne serait rien sans la timide voix de la Montréalaise Melissa Auf Der Maur (oui, elle chante, et merveilleusement bien en plus). À elles seules, ces quatre pièces valent le prix du compact. À écouter les yeux fermés pour vivre encore plus fort.
***1/2