La résurrection confirmée d'Indochine
En
économie, on parle de cercles vertueux. Pour Indochine, le destin contourne
avec élégance les lois d'une industrie musicale qui les avait lâchés depuis
belle lurette avant l'album Paradize.
Endeuillé, moqué, le groupe de Nicola Sirkis n'a jamais perdu, sur scène, un public resté fidèle après tant d'années. C'est donc live qu'on retrouve ces ex-disciples de Cure, escapés d'un new-wave à la française, aussi populaire qu'elle fut décriée.
Qu'importe, une telle persévérance mérite le respect, d'autant que la cure de jouvence s'applique aussi au public, désormais partagé entre les mômes de quinze ans et quadras blanchissants.
En tournée, en France, au mois d'avril.