2002
aura marqué le grand retour sur le devant de la scène du groupe Indochine. Confessions (douces-amères) de son leader Nicola Sirkis...
Peut-on parler de resurrection pour Indochine?
"Non, je dirais plutôt un retour voire une renaissance. Si nous n'avons pas
été médiatisés pendant des années, le groupe a continué d'exister. Durant
cette époque, on se disait qu'il y avait 90% de m... à la radio. Sans être prétentieux,
nous étions heureux de ne pas en faire partie."
Ce succès, c'est aussi un hommage à votre frère décédé?
"Oui, je lui avais promis qu'Indochine passerait l'an 2000. J'ai voulu
continuer les concerts et grâce à ça, il est immortel à mes yeux. Au début
c'était dur, mais j'ai aujourd'hui une vision plus positive. J'ai accepté le
fait que la mort fasse partie de la vie."
Dans votre album, il y a le titre "Dunkerque". Comment est né ce titre?
"On a enregistré en balance là-bas et ce nom me plaisait phonétiquement.
On
a traversé la ville, vu ses lumières, son architecture, sa population. D'un côté,
ça
représentait ce qu'il y a de pervers dans le monde : l'industrie, la guerre,
et de l'autre, l'espoir, celui des Nordistes, qui sont réellement chaleureux.
Comme un hommage à une région, plutôt qu'à une ville"